
Paranges, parents désenfantés, appelons-les comme on veut. Ça n’en reste pas moins juste des parents.
Et si on en doute encore, il suffit de voir les portraits que l’on me commande depuis tant d’années. C’est bien que ces enfants vite envolés ont autant compté que les autres.
Une pensée à tous les parents qui, malheureusement, ne sont pas considérés comme tels 💛💛💛